Montpezat-sous-Bauzon

Vivre à Montpezat :: Agenda loisirs et culture

  • - Du 24 avril au 30 septembre

Appel à photos pour le mois du film documentaire 2018

DU 2 au 30 NOVEMBRE LE MOIS DU FILM DOCUMENTAIRE A LA MEDIATHEQUE
Sera à l’honneur le GRAND-NORD : Alaska, Sibérie, Groenland et nord des pays suivants : Canada, Russie européenne, Norvège, Suède, Finlande

Dans le cadre du mois du film documentaire en novembre, la médiathèque a lancé en 2011 un cycle de plusieurs années sur le thème du voyage et de la découverte d’autres contrées du monde. L’édition 2018 portera son focus sur le GRAND NORD.

Comme lors des précédentes éditions, une exposition de photographies réalisées par des ardéchois pourrait être mise en place à la médiathèque en novembre et décembre.

Si vous avez voyagé et réalisé des photographies dans ces pays que ce soit récemment ou il y a longtemps, et si vous êtes d’accord pour laisser présenter ces documents dans le cadre de cette exposition, nous vous invitons à prendre contact au plus tôt avec la médiathèque.
tel 04 75 87 29 41, courriel : bm-montp@inforoutes-ardeche.fr

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  • - samedi 2 juin

Cabaret « Zuperkottot »

L’association La Messicole vous propose un cabaret. Quand la chorale d’entreprise des établissements « Kokott » débarque chez vous, ça n’est pas pour engendrer l’ennui ! De 1920 à aujourd’hui, un répertoire habité par des personnages hauts en couleur !
20h30
Renseignements 09 54 29 69 42 ou contact@messicole.fr

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[plus d’infos->http://steveread.wixsite.com/messicole]


  • - mardi 5 juin

Rencontre-dédicaces avec Viviane Daguet-Lievens

la médiathèque de Montpezat vous invite à une Rencontre-dédicaces avec Viviane Daguet-Lievens.
Elle partagera son expérience de randonneuse en Ardèche et ailleurs, avec âne et mule pour toute compagnie.
Rendez-vous à 18h.

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  • - mercredi 6 juin

Atelier bébés lecteurs

Rendez-vous à la médiathèque de Montpezat à 16h pour un atelier bébés lecteurs pour les enfants de 2 à 5 ans.

Ghislaine, enseignante en disponibilité, propose d’animer un atelier pour jeunes enfants, non encore lecteurs.
Après la lecture d’une courte histoire, elle leur propose des petites activités à leur niveau en lien avec l’histoire lue, constituant autant de "traces" ou souvenirs qu’ils pourront amener à la maison.
Durée 30 min, entrée libre.
Renseignements au 04 75 87 29 41

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  • - samedi 9 juin

« Duo Merline » en concert

L’association La Messicole vous propose de découvrir Jenny Demaret au nyckelharpa (vielle à archet traditionnelle suédoise ) et Jérôme Salomon aux percussions interprètent des mélodies scandinaves et médiévales, tantôt calmes et sereines, tantôt fougueuses et énergiques.

20h30
Renseignements 09 54 29 69 42 ou contact@messicole.fr

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  • - vendredi 29 juin

Fête de l’école

Rendez-vous à partir de 18h à la polyvalente.
Au programme : spectacle des enfants, lâcher de ballons.
Réservation repas au 06 12 63 69 75 ou 07 68 22 36 16.

  • - Du 29 juin au 16 juillet

Exposition photographique de Michel Rissoan "Aït Séghrouchen, Hommes Libres"

La médiathèque de Montpezat vous propose de découvrir une exposition photographique de Michel Rissoan "Aït Séghrouchen, Hommes Libres".
Aux heures d’ouverture.

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Aït Séghrouchen : Hommes Libres

Après un long voyage de 4 jours, en voiture et en bateau, l’arrivée à Gourrama me transporta 500 ans en arrière. La grande place en terre battue de Gourrama, le coeur de la ville qui compte 12000 habitants, était occupée par quelques stands vendant, à même le sol, des habits et des objets d’occasions, dont personne chez nous ne voudrait. Les hommes en djellaba et enturbannés de couleurs unies, les femmes en robes longues aux couleurs vives et chatoyantes, portant des foulards, contrastaient dans cet univers moyenâgeux. J’étais projeté dans un autre monde, dans une autre réalité, ici tout est utile rien ne se perd, tout a un sens. Un vrai choc des cultures, mais je me sentais bien, ces gens m’interpellaient, me fascinaient, j’étais curieux de les connaitre…

J’entrais chez « Tata », elle s’appelle en réalité Harou, mais tout le monde lui dit « Tata » car c’est elle qui garde les enfants nomades, ces 7 neveux et nièces, pour qu’ils puissent aller à l’école. Elle habite une ancienne synagogue. Relogée ici par la mairie après avoir perdu son mari nomade. Ma première impression en entrant dans la cour et une impression étrange, la vétusté et le dénuement le plus complet dans lequel ils se trouvent et la vie qui grouille avec tous ces enfants, les soeurs et les amis qui viennent rendre visite, tous sourient et respirent la bonne humeur, la joie d’être ensemble et partager ces moments simples de tous les jours. L’hospitalité marocaine n’est pas un vain mot, Tata m’accueille comme un membre de sa famille, rien n’est trop beau pour me faire plaisir, elle n’a rien mais me donnerait tout. C’est une femme impressionnante, toujours le sourire et ne se plaint jamais.

Quelques jours plus tard, nous nous rendons chez son frère Haddou Ahardane qui est nomade, Il a planté sa tente, pour l’hiver, à une vingtaine de kilomètres de Gourrama. Arrivé sur place, l’immensité du désert vous saisit, vous vous sentez tout petit perdu au milieu de nulle part des cailloux à perte de vue et la montagne au loin qui forme une muraille infranchissable. Un petit vent du nord glacial qui pourrait ressembler à la bise de chez nous (Le Mistral) nous rappelle que nous sommes en hiver, même au Maroc. La tente est là, à côté un enclos fait de buissons pour parquer les chevreaux et les agneaux et rien d’autre. La tente sert surtout pour dormir, tout le reste se fait en pleine air. Haddou a tué un chevreau pour notre venue et Berri a préparé le thé. Ils ont dû parcourir plusieurs kilomètres pour trouver du bois pour cuir la viande et faire bouillir l’eau du thé. Les enfants, surtout les 3 petites filles sont farouches et méfiantes au premier abord, mais finissent par nous faire confiance, un jeu entre elles et nous commence à s’installer, fait de curiosité et d’envie de se connaitre. Leur regard d’un bleu intense vous transperce et la beauté les habite malgré la crasse et les haillons quelles portent. Quel avenir les attend, l’ignorance la plus totale dans laquelle elles se trouvent ne laisse présager rien de bon. La précarité de leur situation n’est pas faite pour rassurer. Si rien n’est fait pour leur venir en aide afin qu’ils puissent vivre décemment en nomade fier qu’ils sont alors dans 10 ans les Hommes Libres « Aït Séghrouchen » ne seront plus, ils rejoindront les nomades sédentarisés de Gourrama et viendront par la suite grossir la population de réfugiés chez nous, en France et en Europe.
Michel RISSOAN.

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Biographie Michel Rissoan


  • - mardi 3 juillet

"Aït Séghrouchen, hommes libres" diaporama-conférence de Jean-Marie Simon

la médiathèque de Montpezat vous propose diaporama-conférence de Jean-Marie Simon "Aït Séghrouchen, hommes libres".
Domicilié au Roux, Jean-Marie SIMON, écrivain conteur, après 17 ans passés au désert marocain, investit désormais son temps entre Ardèche et Maroc. Tuteur d’un jeune orphelin nomade, il partage depuis des années la vie des Aït Seghrouchen de Gourrama, pasteurs berbères de grands espaces. En janvier 2018, sensible à la lente disparition de cette tribu errante, il a invité le photographe Michel RISSOAN à venir témoigner de leur civilisation à travers portraits et paysages. C’est une partie de cette aventure (réunie dans un livre commun : « Aït Séghrouchen, hommes libres ») qu’il viendra nous narrer le 29 juin à travers un vidéorama, dans le cadre d’une exposition des photos de Michel RISSOAN.

A l’issue de cette soirée, le livre « Aït Séghrouchen, hommes libres » sera vendu au prix de 13 euros dont une partie sera reversée aux familles nomades touchées par la sécheresse et les rigueurs peu communes de l’hiver dernier.

Rendez-vous à 18h, à la médiathèque.

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« Nous autres civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles. » Paul Valery

« Le Maroc, ce n’est pas seulement Marrakech, Fes et Rabat, les dunes de sable de Merzouga flagellées par les roues des quads, des motos et des 4x4… tous ces lieux frelatés qu’on vous vend pour des vacances faciles, confortables, c’est aussi des lieux perdus, entre Atlas et désert de sable, perchés à 1400 mètres d’altitude, hauts plateaux où les vents soufflent en passant sur la neige des sommets. Mais là, personne ne vous demandera rien : on vous accueillera dans la violence précaire d’une vie qui n’a rien mais donne tout. Soyez les bienvenus à Gourrama, mais sur la pointe des pieds, avec tout le respect dû à un peuple berbère fier de ses valeurs, jaloux de ses racines, et toujours debout dans les pires tempêtes, celles de l’hiver, mais aussi les brûlures de l’été et les vents insidieux de la mondialisation qui leur laissent si peu de place. » Jean-Marie Simon, Aït Séghrouchen, homme libres (avec des photos de Michel Rissoan)


  • - vendredi 27 juillet

Henry Klinz dédicace son livre "Mon témoignage sur l’affaire Pierre Conty le tueur fou de l’Ardèche"

Venez rencontrer Henri KLINZ auteur du livre "Mon témoignage sur l’affaire Pierre Conty le tueur fou de l’Ardèche". Projection, conférence, débat, dédicaces...
Rendez-vous à la salle polyvalente à 20h30.

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L’auteur Henri Kinz : "« 24 août 1977 : Ce qui n’aurait dû être qu’un banal fait divers vire au tragique. Par-delà la campagne, un drame se prépare : passions, argent, terrorisme, politique, mouvement hippie et grande famille forment la trame de cette affaire. Ce jour-là débute « l’affaire Conty ». J’y étais. J’avais 25 ans. En compagnie de mon collègue, Dany Luczak, jeune gendarme comme moi, nous effectuions une tournée de routine. Nous sommes tombés de façon fortuite sur deux malfaiteurs qui venaient de commettre un hold-up à Villefort en Lozère et tentaient de regagner leur refuge à Chanéac dans l’Ardèche par de petites routes de campagne. Dany fut abattu de sang-froid alors que le fusil mitrailleur enrayé de Pierre Conty me laissa la vie sauve et que dans un éclair de lucidité son complice Stéphane décida de m’épargner. Acteur de certains événements, témoin survivant, j’ai vécu l’enquête "de l’intérieur". Le temps écoulé et la prescription judiciaire me libèrent aujourd’hui d’un certain devoir de retenue. Rapporter le plus fidèlement possible non seulement cet événement, mais également les non-dits de l’enquête, les nombreuses erreurs véhiculées par les médias et surtout donner ma propre analyse : tout cela me semble aujourd’hui nécessaire pour atténuer le poids qui écrase ma vie. J’ai mis à profit plus de trente-cinq années pour rechercher la trace de Pierre Conty et comprendre comment il avait réussi à échapper à ce que je croyais être des recherches. Cette longue enquête faite de beaucoup d’échecs, de désillusions, de fausses pistes, m’a permis de découvrir l’échappatoire qu’il avait utilisée pour se fondre dans l’anonymat. Je me suis efforcé de garder tout au long de mon récit la même obsession : retranscrire les faits exacts. J’espère à travers ce devoir de mémoire apporter des éléments nouveaux au puzzle de cette nébuleuse affaire et tenter de guérir ce mal qui pourrit ma vie, encore aujourd’hui. »
Survivant du tueur, le gendarme Henri Klinz a enquêté sur l’affaire Conty pendant 35 ans. Ce livre est son témoignage. Pierre Conty, militant anarchiste, fondateur d’une communauté hippie a été condamné à mort par contumace en 1980 pour le meurtre de 3 personnes. Il n’a jamais été arrêté. Le livre est préfacé par le procureur général de Grenoble Jacques Dallest.


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